L’envol d’Antoine Galey

On reconnait un vrai artiste à ce qu’il dégage sur scène. Personnalité, énergie, sentiment d’urgence, blessures à fleur de peau. Si l’on s’en tient à cela, alors on peut dire qu’Antoine Galey est véritablement une révélation.

lacn antoine galey

Découvert à la faveur de The Voice en 2016, il impose son style, fort, épuré et une personnalité qui ne demande qu’à exploser.

Les feux des projecteurs ne le brûlent pas, ce à quoi on aurait pu s’attendre pour un gamin de 16 ans qui s’apprête à passer son bac littéraire et qui s’est inscrit au télécrochet pour s’amuser. 

Au contraire, les feux de la rampe vont le porter jusqu’en finale de cette cinquième saison, dans l’équipe de Garou.

On retiendra de lui une aisance scénique qui laisse entrevoir plein de possibilités, lors de sa reprise de Boys Don't Cry de The Cure, et son goût pour les textes bien écrits. Et une révolte qui germe. Il y a tout en l’occurence pour faire quelque chose. 



lacn antoine galey


Une histoire de passion

Il y a surtout cette passion pour la musique, qu’il cultive dès le plus jeune âge à l’écoute des plus grand ; Chris Isaak, Eric Clapton, AC/DC, les Rolling Stones, les Beatles… 

Une passion aussi pour la guitare électrique, qu’il pratique depuis ses huit ans. C’est cette passion qui porte ce niçois né en 1999, à s’inscrire à la Diamond School de Cannes-la-Bocca en 2014 puis à rejoindre un groupe, les « Ninetynine » créé avec des potes de colonie de vacances, tous nés en « 99 ».

Fort de ce premier éclat, et déterminé à y arriver, il emménage à Paris, et se jette à corps perdu dans la musique et l’écriture. Inutile de dire alors qu’avec toutes ces cordes à son arc, les portes s’ouvrent devant le talent.

Car Antoine est aussi un perfectionniste, un bosseur acharné qui ne laisse rien au détail. Porté par un univers débridé et créatif, il s’appuie sur son goût pour les mots pour co-composer et co-écrire l’ensemble des morceaux de son premier EP ; ON NE SAUVERA PAS LE MONDE, sorti ce mois de juin. 





Un performance qu’il enregistre au Studio de la Grande Armée avec l'auteur-compositeur et réalisateur Frédéric Chateau, connu pour avoir travaillé avec Florent Pagny, Pascal Obispo, Jean-Jacques Goldman

La révélation se produit sur scène

Sceptique, j’avoue, je suis allé le voir pour me rendre compte. Et là, c’est effectivement face à son public que toute son essence se révèle.

Il y a des gènes de rock dans le sang, il y a cette force brute, époustouflante et cette faiblesse à la fois. Il y a cette folie douce qui se transcende en live. 

J’y ai trouvé comme une aura à fleur de peau, qui n’est pas sans rappeler la provocation de Stephan Eicher voire même Jim Morrison.

Antoine Galey
On ne sauvera pas le monde ce soir
Sortie le 01/06 chez Un Plan Simple / Sony Music
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