Homa sort de l’ombre

Le Nouveau single d’Homa « Maybe I Forgot What We Said », sorti sur son premier album éponyme HOMA, instaure une touche électro pop qui n’est pas sans me rappeler celles que je me plais à écouter. Mais qui se cache derrière HOMA ? Réponse.

lacn homa maybe i forgot what we said

Démarrage en douceur

On branche la platine. On commence en douceur avec « Almost All Or Nothing » le premier extrait de l’album éponyme d’Homa, alias Alexandre Barberon. 

L’artiste plante le décor et nous plonge avec lui dans des rythmiques électro qui ne sont pas sans me faire penser à certaines sonorités dignes du Croquet Club des grandes heures.

8 titres sur cet album, c’est certes court, mais s’ils sont bien maîtrisés pourquoi se plaindre ? Or, la réalité est là. Il y a des moments parfois courts qui n’en sont pas moins intenses.

L’exemple est donné avec le nouvel extrait de son mini album, sorti en mars dernier et intitulé « Maybe I Forgot What We Said ». Ce morceau impose définitivement le style d’Alexandre Barberon. 

Les arrangements sont précis et épurés à l’extrême pour obtenir au final cet écrin auditif qui vous enveloppe. Et que je trouve assez sympa.




Suffisamment sympa pour le mettre d’ailleurs sur ma playlist et pour avoir envie de l’écouter en boucle. 

Cela m’avait déjà fait le coup avec Tiny Fighter, Frauds et Grand Voyage, dont on a parlé plus tôt dans l’année. Mes coups de coeur électro du début d’année.

Déjà le premier single de HOMA, « The Taste of Old Times », sorti en octobre 2017, avait fait forte impression. Volontairement hypnotique, planant à l’extrême, il était accompagné d’un clip urbex sublime, vision dystopique de fin du monde. 

Cet évènement musical avait installé l’artiste dans cette tendance électro ultra sensuelle qu’il perpétue désormais. 




Qui se cache derrière Homa ? 

Homa, c’est tout d’abord Alexandre Barberon. L’artiste est né de parents français à Port Chester, dans l’État de New York, le 18 mars 1985.

Attiré dès l’enfance vers la musique, qu’il découvre grâce au piano, il jette sa créativité dans l’apprentissage de la musique classique tout d’abord qui peu à peu laisse place à la pop puis à l’electro. 


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Son imaginaire fécond le porte à créer alors son propre univers musical, parsemé d’ambiances futuristes, sans renier toutefois son sens du classique que l’on retrouve toujours dans sa maîtrise de la composition.

Mais peu à peu l’électro prend le pas sur tout.

En 2002 il fonde le groupe pop/rock « In furs », aka « Ellen pears ». En 2005 il est à l’origine du groupe "Ranelagh ». Mais il a soif de liberté, de grands espaces musicaux.

Une grande culture musicale

Il revient à partir de 2006 dans l'étude de la musique classique, une période pleine de ferveur qui va le marquer créativement et poser les fondations de son style.

Il collabore en effet avec Sylvie Carbonel, puis avec Jeanine Boutin, pianiste-concertiste et élève de Messiaen. 

Tout bascule en 2013, et sa rencontre avec Etienne de Nanteuil. Le créateur des productions sonores « Octopus Production » et des Editions du Poulpe, le ramène à son attirance pour l’électro. 

C’est le début du projet HOMA. 

En 2015 sort GOOGLE ONLY KNOWS, son premier EP. Sa patte classique s’exprime à plein puisque cet EP est quasi intégralement instrumental.

Les prémices du son HOMA sont bel et bien là.

Alexandre Barberon à la manoeuvre

Pour HOMA, Alexandre Barberon s’est occupé de tout. Auteur, compositeur et interprête, il a composé tous les morceaux, à l’exception de « The Silent Marching », co-écrit avec Frank Woodbridge.

Cela donne au final un résultat totalement futuriste, planant, une sorte de néo-rock bercé de synthé venu tout droit des films de SF dans le plus pur style de Vangelis.

C’est bon, c'est simple, c'est planant et spatial, et cela s’écoute en boucle.

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