La nuit de la mort qui tue

Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que l'autre jour je revoyais un extrait d'un des films de la saga DESTINATION FINALE et l'idée m'est venue de proposer un truc sympa. J'en parle parce que je ne sais pas ce que vous en pensez ou si vous trouvez que c'est une idée à la con. Cela s'appellerait :

LA NUIT DE LA MORT QUI TUE



LA NUIT DE LA MORT QUI TUE serait un pendant de la Nuit de la Déprime, de la Nuit du Cinéma, de la Nuit de la Pub, de la Nuit de la Glisse ou de toute autre Nuit à la Con de quelque chose, bref un endroit où les aficionados se rassemblent pour passer une nuit et voir des films. Par exemple au Grand Rex.

Sauf que là, en guise de films, on verrait la saga DESTINATION FINALE, donc on est sûr de se poiler bien fort.


Je dis cela, car inévitablement ce genre de film me fait mourir de rire. Qu'il soit japonais, coréen, ou américain, ce cinéma de série Z réussit à faire souvent passer un bon moment de comédie, tellement les ficelles sont énormes.

Prenez par exemple, ce vieux film intitulé STREET TRASH, que personne n'a jamais vu sauf moi. Sorti en 1987 en France, il est à mourir de rire. C'est le cas emblématique de ce type de cinéma de seconde zone.



Eh bien, la saga DESTINATION FINALE joue sur les mêmes codes et reprend à l'envie l'éternel couplet de la mort qui ne vous veut pas que du bien.




Déclinée sur 5 épisodes, la saga met toujours en situation un petit groupe d'adolescents dont l'un d'entre eux va avoir une sorte de vision à la Elisabeth Tessier, pas très cool et leur permettre d'échapper pendant un temps aux griffes de la Mort qui tue. 

Mais comme généralement on n'y échappe pas, cette charmante dame à la tenue sombre et au marteau, mais surtout à la faucille bien acérée, va user de tous les moyens cinématographiques les plus pervers pour arriver à ses fins, avec à chaque fois un plaisir visuel qu'elle ne feint pas de cacher. Tout ça pour arriver à ses fins et montrer qu'elle a raison depuis le début. Légèrement susceptible quand même, la Grande Faucheuse.


Donc au fur et à mesure, l'épisode 1 nous montrera nos ados boutonneux subir les conséquences du crash du Vol 180, l'épisode 2 verra tout ce petit monde sur l'autoroute au kilomètre 180, l'épisode 3 mettra à l'épreuve cette bande de joyeux drilles dans le manège enchanté qui leur fera bien comprendre qu'il ne vaut mieux pas jouer aux montagnes Russes (encore la faute de Vladimir Poutine, je parie). L'épisode 4 nous emmènera sur un circuit de Nascar pour une course contre la mort... Et enfin, en guise de dessert, l'épisode 5, un préquel qui se déroule juste avant le crash du vol 180,  emmènera tous ces jeunes sur le pont suspendu de la mort, faire un tour de base jump mais sans élastique.


Tournés alternativement par James Wong et David Richard Ellis pour les 4 premiers volets, le dernier est l'oeuvre de Steven Quale.


En termes d'entrées, la franchise a récolté de plutôt bons scores, avec 823.496 entrées pour le premier épisode, 889.421 entrées pour le second, 842.875 entrées pour le troisième et 956.967 entrées pour l'épisode 5. C'est le quatrième volet qui a raflé la timbale avec 1.109.984 entrées.

De quoi se dire qu'il y a bien un public et qu'une NUIT DE LA MORT QUI TUE ne serait peut-être pas une mauvaise idée ?

Et vous, qu'en pensez-vous ?

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